Aération
Fonction assurant le renouvellement d’air d’une pièce ou d’une partie d’un logement.
ABF
ABF signifie Architecte des Bâtiments de France. C’est un agent de l’Etat qui relève du ministère de l’Equipement et du Logement et qui a pour mission de veiller à l’application des législations sur l’architecture, les sites, les monuments historiques et leurs abords ; de déterminer et diriger les travaux d’entretien et de réparation à exécuter sur les immeubles classés ; palais nationaux et bâtiments affectés au ministère de la Culture. Par ailleurs, son avis préalable est parfois sollicité, notamment en matière de permis de construire.
Aides et subventions énergies
Voir la fiche complète sur les aides et subventions énergies
Air neuf
Air extérieur introduit à l’intérieur des logements par des dispositifs adaptés (fenêtres, grilles, entrées d’air…)
Air vicié
Air pollué extrait du logement par des dispositifs adaptés (fenêtres, bouches d’extraction…)
Allège
Élément mural situé entre le niveau d’un plancher et l’appui d’une baie ; l’allège a la même largeur que la baie, ou la largeur de plusieurs baies juxtaposées, si elles sont séparées par des meneaux.
Autrefois l’allège, moins épaisse que le mur, présentait le même ébrasement intérieur que la baie (Voir Allège ill.).
Amenée d’air directe
Système d’aération dans lequel l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre directement dans le local où se trouvent le ou les appareils d’utilisation par un conduit ou par des passages ménagés dans les parois extérieures du local. (arrêté du 2 août 1977 )
Amenée d’air indirecte
Système d’aération dans lequel l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre tout d’abord dans un ou des locau(x) ne contenant pas les appareils d’utilisation à alimenter et transite ensuite dans le local qui contient ceux-ci (arrêté du 2 août 1977)
Amiante
Silicate fibreux naturel, exploité surtout au Canada. Son caractère incombustible, sa résistance aux acides et sa flexibilité l’ont fait utiliser pour des textiles spéciaux (pare-flammes), pour la protection contre le feu, et comme charge inerte dans les matériaux de construction.
Amiante-ciment
(n.m.) Matériau de construction fait de ciment et de fibres d’amiante. Le mélange en pâte fluide se prête bien à la compression en plaques travaillées par formage.
Antibélier
Dispositif destiné à amortir les variations brutales de pression, dites “coups de bélier”, subies par les canalisations d’alimentation en eau lors des interruptions de puisage. Il consiste à établir, sur les canalisations, une dérivation comportant un réservoir d’air compressible, à membrane ou à ressort, servant d’amortisseur des variations de pression (Voir Antibélier ill.).
Anticryptogamique
Qualifie tout produit dont l’action détruit ou empêche la prolifération des microvégétaux (algues, lichens, moisissures et champignons parasites) en particulier sur les toitures et sur les murs.
De tels produits sont souvent incorporés, à titre préventif, dans les peintures et les enduits de parement prêts à l’emploi.
Antifissure
Se dit de revêtements qui peuvent “absorber”, sans se rompre, les tensions dues à une fissuration (limitée) de leur support, soit parce que ces revêtements ont une bonne élasticité, soit parce qu’ils sont armés d’un réseau de fibres ou d’un tissu de verre qui répartit les tensions de part et d’autre de la fissure, assurant ainsi son pontage.
Antirouille
Qualifie tout produit qui s’oppose à la formation d’oxydation (rouille) sur les métaux ferreux, ou qui la détruit : peinture antirouille. V. aussi Minium, Passivation, Phosphatation.
Antisalpêtre
Qualifie un produit d’assainissement ou d’assèchement des murs humides, qui a pour effet de supprimer la cause de formation de salpêtre, et de détruire le salpêtre existant.
Appareillage
Matériel électrique destiné à être relié à un circuit électrique en vue d’assurer une ou plusieurs des fonctions suivantes : protection, commande, sectionnement, connexion.
Arase
Face supérieure dressée ou nivelée d’une assise de pierres ou de briques, d’une semelle de fondations, d’un mur sans couronnement. Pierre ou élément de maçonnerie utilisé pour rectifier l’horizontalité de l’assise supérieure d’un mur.
Arêtier
(n.m. et adj.) Ligne saillante rampante formée par l’intersection de deux versants d’une toiture. Pièce de charpente constituant l’ossature de l’arête.
Arbalétrier
Pièce rampante principale d’une ferme de charpente, prenant généralement appui sur l’extrémité de l’entrait et sur le sommet du poinçon ; l’arbalétrier soutient les pannes intermédiaires (Voir Arbalétrier ill.) (V. Charpente). Un arbalétrier est dit volant lorsqu’il est disposé entre deux murs d’inégale hauteur, et qu’il ne fait pas partie d’une ferme.
Assurance Dommage-Ouvrage
Elle est obligatoire et doit être souscrite par le Maître d’ouvrage.
Avant l’ouverture de votre chantier, le Maître d’ouvrage est tenu, conformément à l’article L 242-1 du code des assurances, de souscrire, une assurance garantissant, en dehors de toute recherche de responsabilité, le paiement des travaux de réparation des dommages qui rendrait la maison impropre à sa destination. Cette assurance se retourne ensuite sur les autres garants (garantie biennale de bon fonctionnement, garantie décennale). Cette couverture, couramment appelée "dommages ouvrage", est obligatoire lors de toute revente dans les 10 ans : elle sera exigé par le notaire.
Enfin, en cas de revente avant la 11ème année, le vendeur de la maison devra soit tenter de souscrire une assurance dommage ouvrage pour les années restant à courir (souvent à un coût prohibitif), soit indemniser l’acheteur pour ce manque de garantie.
La marque NF Maison Individuelle impose au constructeur de s’assurer que cette assurance est souscrite avant le démarrage des travaux.
A défaut d’avoir souscrit une telle assurance, le Maître d’ouvrage se désigne responsable civil de la construction. Il est en quelque sorte, le propre assureur de l’ouvrage. En cas de sinistre, le propriétaire devra tenter de saisir les responsabilités décennales des intervenants, sous réserve que ces derniers disposent effectivement d’une garantie décennale. Les actions en recours peuvent alors prendre plusieurs années avant d’aboutir.
Aubier
Partie jeune du tronc et des branches, située sous l’écorce, constituée par les dernières couches annuelles de bois vivant. Un aubier vieux et sec est attaqué par les parasites du bois.
Autolissant
Qualificatif des enduits de ragréage ou de lissage des sols, qui ont pour particularité de se répartir facilement, à la lisseuse (certains même au balai), puis de se tendre en corrigeant d’eux-mêmes, par fluage, les inégalités laissées par l’outil d’étalement. V. aussi Auto nivelant.
Bardage
Lames de bois qui viennent couvrir la façade d’une maison ossature bois ou plus rarement d’une maison en bois massif.
Bastaing ou Basting
Désignation commerciale de pièces de bois résineux avivé de débit second. Les sections normalisées des bastaings sont de 155 x 55 mm, 165 x 65 mm, et
185 x 65 mm ; leur longueur, au minimum de 2 mètres, est comptée ensuite par tiers de mètre supplémentaire.
BBC-effinergie
Cette marque correspond aux exigences du label Bâtiment Basse Consommation (BBC 2005) avec, en plus l’obligation de réaliser une mesure de perméabilité à l’air. BBC-Effinergie est donc délivré aux maisons consommant moins de 50 kWh/m² par an (le quart des consommation actuelles) correspondant environ au niveau "A" sur l’étiquette énergie.
Voir la fiche complète sur le label BBC
BEPOS
Un bâtiment à énergie positive (appelé BEPOS) est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.
Biomasse
Bois, déchets de bois, paille…dans un pays parmi les plus boisés d’Europe, le bois-bûche arrive en tête des combustibles consommés et le chauffage au bois se sophistique tout en progressant.
Blocage
(n.m.) Sol ou dallage constitué de pierres pilonnées en place.
Remplissage de maçonnerie fait de blocaille, cailloux et pierres sans forme définie, noyés dans un bain de mortier entre des chaînes de pierre taillée, de briques ou de béton (Voir Blocage ill.). Le mot désigne aussi l’intérieur des murs épais et murailles d’autrefois, composé de caillasse grossièrement hourdie au mortier de terre, ou fourrure, entre deux parois appareillés.
Blochet
Dans les charpentes de fermes à faux-entrait, pièce de bois horizontale qui solidarise le pied d’un arbalétrier avec une jambe de force.
Bois d’ossature
Bois utilisé pour les éléments de structure d’une maison ou d’un autre bâtiment
Borne ou barre principale de terre
Borne ou barre prévue pour la connexion aux dispositifs de mise à la terre de conducteurs de protection, y compris les conducteurs d’équipotentialité et éventuellement les conducteurs assurant une mise à la terre fonctionnelle.
Bow-window
Ouvrage vitré en avancée sur une façade
Calorifuge
Qualifie divers isolants thermiques, en particulier ceux qui sont utilisés pour éviter les déperditions calorifiques des équipements de chauffage, canalisations et gaines
Capricorne
Insecte coléoptère dont la larve xylophage se développe surtout dans les bois de charpente résineux non traités ; la larve creuse des galeries de 4 à 6 mm de diamètre, parallèles aux fibres du bois, en laissant à la surface une pellicule de bois à peine boursouflée, fragile mais intacte ; derrière elle, ses galeries sont remplies d’une sciure très fine et compacte. Son cycle de développement est de 4 ans ; elle se mue alors en un insecte brun-noir, de 20 à 25 mm de long, qui sort au début de l’été par un trou ovale de 5 à 7 mm, pour ne vivre que quelques jours, le temps de s’accoupler et de pondre ses oeufs dans le bois
Carottage
(n.m.) Prélèvement d’un échantillon de forme cylindrique dans un sol, un béton, un enduit, etc. pour en analyser la composition, la cohérence interne, la compressibilité, etc.
Ceinturage
Maintien ou immobilisation d’un élément quelconque à l’aide d’une bande méplate qui l’entoure (feuillard, collier, etc.). Prise de terre consistant en un conducteur nu enterré, qui court à la périphérie d’un bâtiment.
Certification d’un produit
La certification d’un produit atteste de la conformité continue de celui-ci à des caractéristiques préétablies avec l’intervention d’un organisme tiers et compétent.
Ne pas confondre avec le marquage CE, qui est une attestation de conformité du produit aux exigences essentielles de la réglementation européenne. Un produit certifié devrait permettre automatiquement, lorsqu’il sera requis, le marquage CE de conformité aux directives européennes. De fait, tout produit certifié tient compte du marquage CE.
CESI
Chauffe-eau solaire individuel
Chaînage
Elément d’ossature des parois porteuses d’un bâtiment : ceinturant les murs, le chaînage solidarise les parois, et empêche les fissurations et la dislocation du bâtiment.
Chambranle
Encadrement rapporté en applique au pourtour de l’huisserie d’une porte ou d’une fenêtre : le chambranle se compose de deux montants, ou piédroits, réunis à leur sommet par une traverse horizontale, ou corniche. Ce peut être une simple baguette plate (plate-bande), ou une moulure profilée. Le chambranle est dit à cru s’il repose directement sur le sol, ou sur un appui de croisée, sans plinthe.
Chaudière à bois
Voir la fiche complète de la chaudière à bois
Chaudière à condensation
Chaudière qui condense les produits de combustion, ce qui lui permet un rendement 15 à 20 % supérieur à celui d’une chaudière standard.
Voir la fiche complète de la chaudière à condensation
Chaudière à génération basse température
Chaudière (gaz, fioul, ou GPL) pouvant fonctionner en produisant de l’eau à 50 °C au lieu de 80/90 °C et produisant un meilleur rendement
Chaudière à ventouse
Chaudière étanche qui prélève directement à l’extérieur du logement l’air nécessaire à son fonctionnement. Des chaudières à ventouse existent en standard, condensation et basse température. Le procédé réduit de 4 à 5 % les consommations.
Chaudière basse température
Chaudière fonctionnant à température plus basse qu’une chaudière standard et permettant de réaliser des gains de consommation de 10 à 12 %.
Chaudière standard
Chaudière répondant au seuil minimal de la directive européenne « rendement » : chaudière gaz par exemple
Chauffe-eau solaire individuel
Voir la fiche complète pour le Le chauffe-eau solaire individuel
Châssis
Partie d’une fenêtre qui encadre les vitres.
Cimaise ou Cymaise
Moulure de pierre qui couronne une corniche. Moulure en bois qui couronne en entablement un lambris de menuiserie qui règne tout au long d’un mur ou autour d’une pièce à une hauteur très supérieure à celle d’une plinthe.
Partie d’un mur située à hauteur de l’oeil (même en l’absence de moulure).
Circuit
Ensemble des matériels électriques de l’installation électrique alimentés à partir de la même origine et protégés contre les surintensités par le ou les mêmes dispositifs de protection.
Un circuit comprend les conducteurs actifs, de protection et les appareillages associés.
Combles
Partie de la maison située sous la toiture. Les combles peuvent être perdus ou aménagés
Condensation
Retour de la vapeur d’eau à l’état liquide, chaque fois que le taux d’humidité de l’air atteint une valeur qui est fonction de la température (c’est la masse de vapeur saturante : V. aussi Point de rosée).
Plus l’air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d’eau, et inversement ; lorsque la température baisse, par exemple au contact d’une paroi froide, la vapeur qui se trouve soudain en excès dans l’air se condense en eau. Cette condensation est particulièrement visible quand elle se forme sur les parois froides de pièces humides et chaudes (vitres et murs de salles d’eau, buanderies, cuisines) ; mais elle peut aussi se former dans l’épaisseur des parois, par cheminement de la vapeur vers des zones froides, causant désordres et dégradations si les parois sont mal ventilées ou mal isolées.
Conducteur de terre
Conducteur de protection reliant la borne ou barre principale de terre à la prise de terre.
Confort d’été (Tic)
la température intérieure de la maison atteinte pendant la période la plus chaude doit être inférieure à la température de référence de la maison sur la même période.
Consolidation
Ouvrage visant à renforcer, à conforter la stabilité et la durabilité d’un édifice, par l’apport d’éléments nouveaux : injection de résines, doublage de poutres, mise en place d’ancrages, reprise d’éléments porteurs en sous-oeuvre, etc.
Consommation d’énergie maximale (Cep max)
c’est la consommation maximale d’énergie imposée par la RT 2005 pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire et le refroidissement de la maison. Elle est exprimée en kWh d’énergie primaire par m2 et par an.
Consommation d’énergie primaire (Cep)
C’est la consommation conventionnelle d’énergie de la maison pour le chauffage, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire et les auxiliaires (ventilation et pompes). Elle est exprimée en kWh d’énergie primaire par m2 par an et doit être inférieure à la consommation conventionnelle de référence (Cep-réf).
Consommation d’énergie primaire de référence (Cep réf)
c’est la consommation conventionnelle d’énergie du bâtiment ayant les caractéristiques de référence. Elle est exprimée en kWh d’énergie primaire/m2.an.
Constructeur
Art l231-1 du code de la construction et de l’habitation
Toute personne qui se charge de la construction d’un immeuble à usage d’habitation ou d’un immeuble à usage professionnel et d’habitation ne comportant pas plus de deux logements destinés au même maître de l’ouvrage d’après un plan qu’elle a proposé ou fait proposer doit conclure avec le maître de l’ouvrage un contrat soumis aux dispositions de l’article L. 231-2.
Cette obligation est également imposée :
a) A toute personne qui se charge de la construction d’un tel immeuble à partir d’un plan fourni par un tiers à la suite d’un démarchage à domicile ou d’une publicité faits pour le compte de cette personne ;
b) A toute personne qui réalise une partie des travaux de construction d’un tel immeuble dès lors que le plan de celui-ci a été fourni par cette personne ou, pour son compte, au moyen des procédés visés à l’alinéa précédent.
Cette personne est dénommée constructeur au sens du présent chapitre et réputée constructeur de l’ouvrage au sens de l’article 1792-1 du code civil reproduit à l’article L. 111-14.
Contrat de construction
Un contrat de construction de maison individuelle est un contrat qui est conforme à la Loi du 19/12/1990 qui lui apporte les garanties suivantes : garantie de remboursement, garantie de livraison à prix et délais convenus, garantie dommages ouvrage
Contre-fiche
Pièce oblique d’une ferme de charpente qui soulage l’arbalétrier vers la base du poinçon ; dans une charpente en fer, la contre-fiche se nomme une
Contreplaqué
Panneau constitué de plusieurs couches de placages de bois collées les unes sur les autres
Coupe-circuit à fusible
Appareil dont la fonction est d’ouvrir, par la fusion d’un ou de plusieurs de ses éléments conçus et calibrés à cet effet, le circuit dans lequel il est inséré en coupant le courant lorsque celui-ci dépasse pendant un temps suffisant une valeur donnée
Coupure d’urgence (coupure générale)
Action destinée à couper l’alimentation électrique d’une installation électrique pour supprimer ou réduire un danger.
Couronnement
Toute partie qui termine le haut d’un ouvrage : une corniche sur son entablement, un chaperon sur l’arase d’un mur de clôture, une lanterne sur un dôme, une mitre sur un conduit de fumée, etc.,
D.T.U.
Les documents techniques unifiés sont établis par des organismes qualifiés qui définissent les modes d’exécution, les exigences de qualité, les référencements techniques des travaux ou des matériaux. Ils sont entre autres définis par le Centre Scientifique du Bâtiment (CSTB) au niveau de la construction.
D.T.U. (Documents Techniques Unifiés)
Les DTU ou Documents Techniques Unifiés sont des documents qui contiennent les règles techniques relatives à l’exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Leur non-respect peut entraîner l’exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.
Débit de fuite d’air
Débit d’air traversant l’enveloppe du bâtiment. Note : Ce mouvement d’air comprend le flux à travers les joints, les fissures et les surfaces poreuses ou leur combinaison, induit par l’équipement de ventilation utilisé dans la présente norme
Débit de fuite spécifique
Débit de fuite d’air rapporté à l’aire nette de plancher à la pression différentielle d’essai de référence à travers l’enveloppe du bâtiment
Diagnostic
Au sens du présent document, il s’agit de la réalisation des opérations de contrôle destinées à établir l’état de l’installation intérieure de gaz
Diagnostic de performance énergétique (DPE)
Voir la fiche complète sur le Diagnostic de Performance Energétique
Dilatation
Expansion ou allongement d’un corps sous l’effet d’une élévation de température (métaux, air, gaz divers) ; on parle plutôt de gonflement pour un accroissement de volume dû à une absorption d’eau (éponge, bois), ou de foisonnement.
Disjoncteur
Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du circuit, ainsi que d’établir, de supporter pendant une durée spécifiée et d’interrompre des courants dans des conditions anormales spécifiées du circuit telles que celles du court-circuit.
Distributeur de gaz
Le distributeur de gaz est (arrêté du 2 août 1977) :
• Soit l’organisme responsable du réseau de distribution de gaz qui achemine le gaz jusqu’à l’entrée de l’installation intérieure ;
• Soit l’entreprise livrant le butane commercial ou le propane commercial, lorsqu’ils sont délivrés en vrac. Les entreprises visées en b) sont exonérées des obligations incombant au distributeur du fait de l’ arrêté du 2 août 1977 si les contrats de fourniture passés avec le propriétaire des installations à usage collectif comportent une clause selon laquelle celui-ci s’engage à confier la surveillance et l’entretien des-dites installations à une entreprise ayant reçu l’agrément du distributeur pour prendre en charge lesdites obligations
Dormant
MENUIS. : châssis fixe, scellé à la maçonnerie, d’une porte, d’une croisée, d’une fenêtre de toit ou d’une trappe ; sur le dormant s’articulent un ou plusieurs vantaux, ou ouvrants. Syn. : bâti dormant.
Doublage
Revêtement rapporté contre une paroi et permettant d’assurer une meilleure isolation ou acoustique
A l’intérieur, une cloison de doublage sert à constituer un espace d’air ou à protéger un isolant thermique, tout en composant un parement rigide et plan.
DROC Déclaration Réglementaire d’Ouverture de Chantier
Le Maître d’ouvrage, bénéficiaire du permis de construire, doit déclarer à la Mairie que les travaux ont effectivement commencés.
Cette déclaration obligatoire, objet d’un formulaire type, permet de vérifier que l’opération de construction a bien été commencée avant l’expiration du permis de construire.
DAT (Déclaration d’achèvement des travaux) et certificat de conformité.
Dans le délai de trente jours à dater de l’achèvement des travaux, le Maître d’ouvrage doit établir une déclaration attestant cet achèvement et l’adresser à la mairie.
Le constructeur NF prend en charge cette démarche.
Ecogénérateur
Voir la fiche complète de l’écogénérateur
ECS
Eau Chaude Sanitaire
Emmarchement
Largeur utile d’une marche d’escalier (hors encastrements éventuels dans les limons ou dans les murs).
Entaille d’un limon, dans laquelle vient s’emboîter une marche.
Energie dans un logement neuf
Voir la fiche complète sur l’énergie dans un logement neuf
Entrait
Pièce horizontale qui compose la base d’une ferme de charpente ; solidaire du pied des arbalétriers, l’entrait empêche leur écartement
Entrée d’air
Orifice prévu pour permettre l’introduction d’air neuf dans les logements
Entrée d’air
Orifice prévu pour permettre l’introduction d’air neuf dans les logements
Enveloppe du bâtiment
Frontière ou barrière séparant le volume intérieur soumis à essai de l’environnement extérieur ou d’une autre partie du bâtiment
Eolien
Une hélice entraînée en rotation par la force du vent permet la production d’énergie mécanique ou électrique en tout lieu suffisamment venté. Raccordé ou non au réseau, vous pouvez installer chez vous des aérogénérateurs (un permis de construire est nécessaire pour les machines de plus de 12 m de haut). L’électricité produite peut soit être stockée dans des batteries, soit distribuée aux normes sur le réseau. Cette dernière solution est économiquement et techniquement beaucoup plus pertinente.
Etat de conservation
Description de la présence ou de l’absence des dégradations observées sur les revêtements et de leur nature
Etat de conservation
Description de la présence ou de l’absence des dégradations observées sur les revêtements et de leur nature
Etat parasitaire
Situation d’un bâtiment vis à vis Agent de dégradation biologique du bois (champignons ou insectes)
Etat relatif à la présence de termites
Situation d’un bâtiment vis à vis d’une infestation de termites
Etat relatif à la présence de termites
Situation d’un bâtiment vis à vis d’une infestation de termites
Ferme
Assemblage de pièces dans un plan vertical, formant l’ossature triangulée d’une charpente : toute charpente est constituée de plusieurs fermes établies perpendiculairement à l’axe du comble. Les fermes sont contreventées par des pannes horizontales qui portent les chevrons et la couverture.
Fissure
(n.f.) Désigne de façon générale toute fente visible affectant la surface d’une maçonnerie, d’un enduit, d’un dallage ou d’un appareil sanitaire.
Par convention, une fissure a entre 0,2 et 2 mm de largeur ; au-dessous, il s’agit d’un faïençage ou d’un simple fil ; au-dessus de 2 mm, c’est une lézarde.
Lorsque l’on constate la présence d’une fissure dans une maçonnerie, il faut toujours déterminer la cause de sa formation, et son évolution probable. Pour la plupart, les fissures n’ont qu’un inconvénient esthétique, et sont vite stabilisées : fissures de retrait, ou de mouvement différentiel à la jonction de deux matériaux de nature différente (par ex. bois/brique), coups de sabre dans les cloisons lors de la mise en compression d’un bâtiment. Les fissures deviennent graves lorsqu’elles portent atteinte à l’imperméabilité des parois (fissures pénétrantes laissant passer l’eau de pluie à travers un mur exposé) ; plus graves encore sont les fissures qui traduisent un affaissement des fondations, ou des mouvements du sol.
Fond de fouille
Le fond (terre) est la zone servant à recevoir les fondations de la maison.
Cette zone fait l’objet d’une vérification du constructeur au niveau d’éléments qui viendrait perturber la mise en œuvre (pointe de roche, eau, …).
Fongicide
Désigne ou qualifie tout produit qui empêche le développement des micro-organismes végétaux (champignons, lichens, moisissures, mousses) et détruit ceux qui sont déjà formés.
Syn. : anticryptogamique.
Fractionnement
Division d’un ouvrage de maçonnerie ou de carrelage en grands panneaux ; se dit en particulier des joints de retrait des dalles de béton, réservés lors de la mise en oeuvre, ou sciés dans le matériau durci, sur une partie de son épaisseur.
Galandage
(parfois Galandise n.f.) Cloison non porteuse de distribution intérieure, en briques ou autres éléments creux ou pleins, maçonnés sur chant (Voir Galandage ill.) ; par extension, désigne les cloisons en pan de bois dont le remplissage est ainsi fait, et ce mode de construction.
Garantie biennale
Il s’agit d’une garantie de bon fonctionnement. Elle couvre, pendant deux ans, tous les éléments d’équipements qui peuvent être enlevés ou remplacés sans détériorés l’ouvrage.
Garantie décennale
D’une durée de dix ans, elle assure le Maître d’ouvrage contre les désordres qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou les rendent impropres à sa destination.
Garantie de livraison à prix et délais convenus
Il s’agit de la garantie donnée par le constructeur à compter de la date d’ouverture du chantier qui couvre le Maître d’ouvrage contre les risques d’inexécution ou de mauvaise exécution des travaux prévus au contrat. Elle vous assure l’achèvement de la construction dans les conditions prévues par le contrat.
La garantie de livraison prend fin :
* à la réception sans réserve lorsque vous êtes assisté d’un professionnel,
* au bout de 8 jours après la réception lorsque vous faites celle-ci sans l’assistance d’un professionnel,
* à la levée des réserves éventuelles dénoncées à la réception ou dans le délai de 8 jours qui suit celle-ci. Un constructeur qui entreprend des travaux de construction sans avoir obtenu la garantie de livraison, est passible de sanctions pénales.
Garantie de parfait achèvement
Elle dure un an et prend effet à la date de réception. Elle couvre tous les désordres consignés dans le procès verbal de réception des travaux où dans l’année qui suit la réception.
Garantie de remboursement en cas de versement d’acompte
Si un acompte est remis au constructeur lors de la signature du contrat, celui-ci doit souscrire une garantie de remboursement.
Elle garantit le Maître d’ouvrage du remboursement des sommes versées jusqu’à l’ouverture du chantier. Elle entre en jeu lorsque le contrat de construction ne prend pas effet, par exemple lorsque l’acquéreur exerce sa faculté de rétractation ou lorsque le chantier n’est pas ouvert à la date convenue.
Giron
Largeur de la marche mesurée de nez à nez sur la ligne de foulée.
Glissance
Caractéristique des surfaces qui présentent un faible coefficient de frottement : glissance d’un sol mouillé. La glissance des matériaux s’évalue en laboratoire par la mesure des forces de déplacement de patins de caoutchouc chargés.
GN
Gaz Naturel
GPL
Gaz propane liquéfié
Huisserie
Bâti métallique ou en bois fixé dans la maçonnerie ou les cloisons et servant d’encadrement à une porte
Imperméabilisation
Protection contre le passage de l’eau à travers une paroi ou un revêtement.
Par opp. à l’étanchéité, une bonne imperméabilisation n’empêche pas le passage de l’air ou de la vapeur d’eau : les parois et revêtements imperméabilisés sont dans ce cas dits respirants).
Inertie thermique
Capacité pour un matériau d’accumuler de l’énergie calorifique et de la restituer en un temps plus ou moins long.
Infiltration
Passage lent d’un liquide à travers un matériau, une paroi, etc
Interrupteur (mécanique)
Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du circuit, y compris éventuellement les conditions spécifiées de surcharge en service, ainsi que de supporter pendant une durée spécifiée des courants dans des conditions anormales spécifiées du circuit telles que celles du court-circuit.
Isolation thermique
Voir la fiche complète de l’isolation thermique
Lamellé-collé (bois lamellé-collé)
Technique de fabrication qui permet la réalisation de pièces de bois de grandes tailles à partir de lamelles de plus faibles dimensions. Lors du collage, le sens des fibres est alterné pour offrir une plus grande résistance et une meilleure tenue dans le temps
Lézarde
Longue fente qui, dans la maçonnerie d’une construction, suit en zigzag une direction générale franche ; elle traduit soit un mouvement ou un tassement du terrain, soit une insuffisance ou une rupture de chaînage. La lézarde intéresse toute l’épaisseur de la paroi concernée : elle est donc infiltrante.
Le coefficient de déperdition maximal (Ubât)
c’est le coefficient moyen caractérisant les déperditions thermiques réelles d’un bâtiment par transmission à travers les parois et les baies. Il est exprimé en W/m2.K.
Liaison équipotentielle
Liaison électrique mettant au même potentiel, ou à des potentiels voisins, des masses et des éléments conducteurs.
On distingue :
• la liaison équipotentielle principale ;
• les liaisons équipotentielles supplémentaires ;
• les liaisons équipotentielles locales non reliées à la terre.
Limon
Partie rampante d’un escalier dans laquelle s’assemblent les marches et les contremarches.
Local
Désignation de toute pièce, espace ou volume d’un immeuble bâti
EXEMPLE Salle de séjour, cabinet de toilettes, couloir, hall d’entrée, palier, partie de cage d’escalier située entre deux paliers, appentis, placard, garage, cave, …
M.O.B.
Signifie maison ossature bois. Voir aussi ossature bois
Madrier
Pièce de bois rabotée à la forme rectangulaire utilisée dans la construction des maisons en bois massif.
Maison à énergie positive
Une maison à énergie positive est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.
Maison basse consommation
Maison dont la consommation en énergie primaire est inférieure ou égale à 50 kWh / m2 par an.
Maison Passive
La Maison Passive, souvent appelée « maison sans chauffage », repose sur un concept de construction très basse consommation, basé sur l’utilisation de la chaleur passive du soleil, sur une très forte isolation (des murs, des fenêtres, etc...), l’absence de ponts thermiques, une grande étanchéité à l’air ainsi que le contrôle de la ventilation. Une maison passive consomme 90% d’énergie de chauffage en moins qu’une construction existante. Et 75% de moins qu’une maison nouvellement construite selon la réglementation thermique actuelle (RT2005). Quelles que soient son mode de construction et sa situation géographique, une maison passive, n’a pas besoin de plus de 15 kWh par m2 et par an (soit 1,5 litre par m2 et par an d’équivalent pétrole) en chauffage.
Maison zero énergie
Une maison zéro-énergie est une maison qui est autonome au niveau énergique, c’est à dire qu’elle autoproduit ses besoins en chauffage mais également ses besoins en électricité. Une maison peut être zéro-énergie sur un bilan annuel et n’être pas en pratique totalement autonome tout le temps : elle produit alors un surplus d’énergie l’été qu’elle exporte sur un ou des réseaux, et consomme plus qu’elle ne produit l’hiver.
Mélèze
En provenance des Pays de l’est de l’Europe, cet arbre dont la croissance est lente est imputrescible par nature. On utilise très souvent le mélèze pour la construction de maisons en bois qui seront exposées aux intempéries.
Mérule
Champignon qui fait pourrir le bois en présence d’humidité.
Meneau
Montant vertical dormant, en général en maçonnerie, qui divise une baie en plusieurs parties
Meulière
Pierre dure, caverneuse, légère et inaltérable, à base de silex ou de silicate de chaux, sans calcaire
Microfissure
Fissure très étroite, à peine visible à l’oeil nu (largeur inférieure, par convention, à 2/10e de mm). Le faïençage est constitué de microfissures en mailles.
Des microfissures nombreuses et plus ou moins parallèles apparaissent localement sur le béton, avant sa rupture sous une charge excessive.
Mitoyenneté
Copropriété d’un élément séparatif entre deux biens immobiliers voisins : état de ce qui est commun à deux propriétés contiguës, et qui appartient en indivision aux deux propriétaires : mur, clôture, haie, puits, etc. peuvent être mitoyens.
Moellon
Petit bloc de pierre calcaire, soit brut, soit équarri et plus ou moins taillé, utilisé pour la construction des murs en pierre maçonnés. Par convention, le moellon est un bloc assez petit pour être porté et manipulé par un homme, sans l’assistance d’un appareil de levage.
Moise
En charpente, désigne l’assemblage des pièces analogues jumelées qui prennent en sandwich une autre pièce à laquelle elles sont assemblées par boulonnage, clouage ou vissage, pour constituer un moisement.
Notice descriptive
Le contrat de construction mentionne obligatoirement « la consistance et les caractéristiques techniques du bâtiment à construire, comportant tous les travaux d’adaptation au sol, les raccordements et réseaux divers et tous les travaux d’équipement intérieurs ou extérieurs indispensables à l’implantation et à l’utilisation de la maison ». Ces obligations sont matérialisées dans un document fondamental : la notice descriptive.
Elle distingue clairement ce qui est inclus ou non dans le prix.