De A à Z

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  • Aération
    Fonction assurant le renouvellement d’air d’une pièce ou d’une partie d’un logement.
  • ABF
    ABF signifie Architecte des Bâtiments de France. C’est un agent de l’Etat qui relève du ministère de l’Equipement et du Logement et qui a pour mission de veiller à l’application des législations sur l’architecture, les sites, les monuments historiques et leurs abords ; de déterminer et diriger les travaux d’entretien et de réparation à exécuter sur les immeubles classés ; palais nationaux et bâtiments affectés au ministère de la Culture. Par ailleurs, son avis préalable est parfois sollicité, notamment en matière de permis de construire.
  • Aides et subventions énergies
    Voir la fiche complète sur les aides et subventions énergies
  • Air neuf
    Air extérieur introduit à l’intérieur des logements par des dispositifs adaptés (fenêtres, grilles, entrées d’air…)
  • Air vicié
    Air pollué extrait du logement par des dispositifs adaptés (fenêtres, bouches d’extraction…)
  • Allège
    Élément mural situé entre le niveau d’un plancher et l’appui d’une baie ; l’allège a la même largeur que la baie, ou la largeur de plusieurs baies juxtaposées, si elles sont séparées par des meneaux. Autrefois l’allège, moins épaisse que le mur, présentait le même ébrasement intérieur que la baie (Voir Allège ill.).
  • Amenée d’air directe
    Système d’aération dans lequel l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre directement dans le local où se trouvent le ou les appareils d’utilisation par un conduit ou par des passages ménagés dans les parois extérieures du local. (arrêté du 2 août 1977 )
  • Amenée d’air indirecte
    Système d’aération dans lequel l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre tout d’abord dans un ou des locau(x) ne contenant pas les appareils d’utilisation à alimenter et transite ensuite dans le local qui contient ceux-ci (arrêté du 2 août 1977)
  • Amiante
    Silicate fibreux naturel, exploité surtout au Canada. Son caractère incombustible, sa résistance aux acides et sa flexibilité l’ont fait utiliser pour des textiles spéciaux (pare-flammes), pour la protection contre le feu, et comme charge inerte dans les matériaux de construction.
  • Amiante-ciment
    (n.m.) Matériau de construction fait de ciment et de fibres d’amiante. Le mélange en pâte fluide se prête bien à la compression en plaques travaillées par formage.
  • Antibélier
    Dispositif destiné à amortir les variations brutales de pression, dites “coups de bélier”, subies par les canalisations d’alimentation en eau lors des interruptions de puisage. Il consiste à établir, sur les canalisations, une dérivation comportant un réservoir d’air compressible, à membrane ou à ressort, servant d’amortisseur des variations de pression (Voir Antibélier ill.).
  • Anticryptogamique
    Qualifie tout produit dont l’action détruit ou empêche la prolifération des microvégétaux (algues, lichens, moisissures et champignons parasites) en particulier sur les toitures et sur les murs. De tels produits sont souvent incorporés, à titre préventif, dans les peintures et les enduits de parement prêts à l’emploi.
  • Antifissure
    Se dit de revêtements qui peuvent “absorber”, sans se rompre, les tensions dues à une fissuration (limitée) de leur support, soit parce que ces revêtements ont une bonne élasticité, soit parce qu’ils sont armés d’un réseau de fibres ou d’un tissu de verre qui répartit les tensions de part et d’autre de la fissure, assurant ainsi son pontage.
  • Antirouille
    Qualifie tout produit qui s’oppose à la formation d’oxydation (rouille) sur les métaux ferreux, ou qui la détruit : peinture antirouille. V. aussi Minium, Passivation, Phosphatation.
  • Antisalpêtre
    Qualifie un produit d’assainissement ou d’assèchement des murs humides, qui a pour effet de supprimer la cause de formation de salpêtre, et de détruire le salpêtre existant.
  • Appareillage
    Matériel électrique destiné à être relié à un circuit électrique en vue d’assurer une ou plusieurs des fonctions suivantes : protection, commande, sectionnement, connexion.
  • Arase
    Face supérieure dressée ou nivelée d’une assise de pierres ou de briques, d’une semelle de fondations, d’un mur sans couronnement. Pierre ou élément de maçonnerie utilisé pour rectifier l’horizontalité de l’assise supérieure d’un mur.
  • Arêtier
    (n.m. et adj.) Ligne saillante rampante formée par l’intersection de deux versants d’une toiture. Pièce de charpente constituant l’ossature de l’arête.
  • Arbalétrier
    Pièce rampante principale d’une ferme de charpente, prenant généralement appui sur l’extrémité de l’entrait et sur le sommet du poinçon ; l’arbalétrier soutient les pannes intermédiaires (Voir Arbalétrier ill.) (V. Charpente). Un arbalétrier est dit volant lorsqu’il est disposé entre deux murs d’inégale hauteur, et qu’il ne fait pas partie d’une ferme.
  • Assurance Dommage-Ouvrage

    Elle est obligatoire et doit être souscrite par le Maître d’ouvrage.

    Avant l’ouverture de votre chantier, le Maître d’ouvrage est tenu, conformément à l’article L 242-1 du code des assurances, de souscrire, une assurance garantissant, en dehors de toute recherche de responsabilité, le paiement des travaux de réparation des dommages qui rendrait la maison impropre à sa destination. Cette assurance se retourne ensuite sur les autres garants (garantie biennale de bon fonctionnement, garantie décennale). Cette couverture, couramment appelée "dommages ouvrage", est obligatoire lors de toute revente dans les 10 ans : elle sera exigé par le notaire.

    Enfin, en cas de revente avant la 11ème année, le vendeur de la maison devra soit tenter de souscrire une assurance dommage ouvrage pour les années restant à courir (souvent à un coût prohibitif), soit indemniser l’acheteur pour ce manque de garantie.

    La marque NF Maison Individuelle impose au constructeur de s’assurer que cette assurance est souscrite avant le démarrage des travaux.

    A défaut d’avoir souscrit une telle assurance, le Maître d’ouvrage se désigne responsable civil de la construction. Il est en quelque sorte, le propre assureur de l’ouvrage. En cas de sinistre, le propriétaire devra tenter de saisir les responsabilités décennales des intervenants, sous réserve que ces derniers disposent effectivement d’une garantie décennale. Les actions en recours peuvent alors prendre plusieurs années avant d’aboutir.

  • Aubier
    Partie jeune du tronc et des branches, située sous l’écorce, constituée par les dernières couches annuelles de bois vivant. Un aubier vieux et sec est attaqué par les parasites du bois.
  • Autolissant
    Qualificatif des enduits de ragréage ou de lissage des sols, qui ont pour particularité de se répartir facilement, à la lisseuse (certains même au balai), puis de se tendre en corrigeant d’eux-mêmes, par fluage, les inégalités laissées par l’outil d’étalement. V. aussi Auto nivelant.
  • Bardage
    Lames de bois qui viennent couvrir la façade d’une maison ossature bois ou plus rarement d’une maison en bois massif.
  • Bastaing ou Basting
    Désignation commerciale de pièces de bois résineux avivé de débit second. Les sections normalisées des bastaings sont de 155 x 55 mm, 165 x 65 mm, et 185 x 65 mm ; leur longueur, au minimum de 2 mètres, est comptée ensuite par tiers de mètre supplémentaire.
  • BBC-effinergie

    Cette marque correspond aux exigences du label Bâtiment Basse Consommation (BBC 2005) avec, en plus l’obligation de réaliser une mesure de perméabilité à l’air. BBC-Effinergie est donc délivré aux maisons consommant moins de 50 kWh/m² par an (le quart des consommation actuelles) correspondant environ au niveau "A" sur l’étiquette énergie.

    Voir la fiche complète sur le label BBC

  • BEPOS
    Un bâtiment à énergie positive (appelé BEPOS) est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Ce standard sera obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020.
  • Biomasse
    Bois, déchets de bois, paille…dans un pays parmi les plus boisés d’Europe, le bois-bûche arrive en tête des combustibles consommés et le chauffage au bois se sophistique tout en progressant.
  • Blocage
    (n.m.) Sol ou dallage constitué de pierres pilonnées en place. Remplissage de maçonnerie fait de blocaille, cailloux et pierres sans forme définie, noyés dans un bain de mortier entre des chaînes de pierre taillée, de briques ou de béton (Voir Blocage ill.). Le mot désigne aussi l’intérieur des murs épais et murailles d’autrefois, composé de caillasse grossièrement hourdie au mortier de terre, ou fourrure, entre deux parois appareillés.
  • Blochet
    Dans les charpentes de fermes à faux-entrait, pièce de bois horizontale qui solidarise le pied d’un arbalétrier avec une jambe de force.
  • Bois d’ossature
    Bois utilisé pour les éléments de structure d’une maison ou d’un autre bâtiment
  • Borne ou barre principale de terre
    Borne ou barre prévue pour la connexion aux dispositifs de mise à la terre de conducteurs de protection, y compris les conducteurs d’équipotentialité et éventuellement les conducteurs assurant une mise à la terre fonctionnelle.
  • Bow-window
    Ouvrage vitré en avancée sur une façade
  • Calorifuge
    Qualifie divers isolants thermiques, en particulier ceux qui sont utilisés pour éviter les déperditions calorifiques des équipements de chauffage, canalisations et gaines
  • Capricorne
    Insecte coléoptère dont la larve xylophage se développe surtout dans les bois de charpente résineux non traités ; la larve creuse des galeries de 4 à 6 mm de diamètre, parallèles aux fibres du bois, en laissant à la surface une pellicule de bois à peine boursouflée, fragile mais intacte ; derrière elle, ses galeries sont remplies d’une sciure très fine et compacte. Son cycle de développement est de 4 ans ; elle se mue alors en un insecte brun-noir, de 20 à 25 mm de long, qui sort au début de l’été par un trou ovale de 5 à 7 mm, pour ne vivre que quelques jours, le temps de s’accoupler et de pondre ses oeufs dans le bois
  • Carottage
    (n.m.) Prélèvement d’un échantillon de forme cylindrique dans un sol, un béton, un enduit, etc. pour en analyser la composition, la cohérence interne, la compressibilité, etc.
  • Ceinturage
    Maintien ou immobilisation d’un élément quelconque à l’aide d’une bande méplate qui l’entoure (feuillard, collier, etc.). Prise de terre consistant en un conducteur nu enterré, qui court à la périphérie d’un bâtiment.
  • Certification d’un produit

    La certification d’un produit atteste de la conformité continue de celui-ci à des caractéristiques préétablies avec l’intervention d’un organisme tiers et compétent.

    Ne pas confondre avec le marquage CE, qui est une attestation de conformité du produit aux exigences essentielles de la réglementation européenne. Un produit certifié devrait permettre automatiquement, lorsqu’il sera requis, le marquage CE de conformité aux directives européennes. De fait, tout produit certifié tient compte du marquage CE.

  • CESI
    Chauffe-eau solaire individuel
  • Chaînage
    Elément d’ossature des parois porteuses d’un bâtiment : ceinturant les murs, le chaînage solidarise les parois, et empêche les fissurations et la dislocation du bâtiment.
  • Chambranle
    Encadrement rapporté en applique au pourtour de l’huisserie d’une porte ou d’une fenêtre : le chambranle se compose de deux montants, ou piédroits, réunis à leur sommet par une traverse horizontale, ou corniche. Ce peut être une simple baguette plate (plate-bande), ou une moulure profilée. Le chambranle est dit à cru s’il repose directement sur le sol, ou sur un appui de croisée, sans plinthe.
  • Chaudière à bois
    Voir la fiche complète de la chaudière à bois
  • Chaudière à condensation

    Chaudière qui condense les produits de combustion, ce qui lui permet un rendement 15 à 20 % supérieur à celui d’une chaudière standard.

    Voir la fiche complète de la chaudière à condensation

  • Chaudière à génération basse température
    Chaudière (gaz, fioul, ou GPL) pouvant fonctionner en produisant de l’eau à 50 °C au lieu de 80/90 °C et produisant un meilleur rendement
  • Chaudière à ventouse
    Chaudière étanche qui prélève directement à l’extérieur du logement l’air nécessaire à son fonctionnement. Des chaudières à ventouse existent en standard, condensation et basse température. Le procédé réduit de 4 à 5 % les consommations.
  • Chaudière basse température
    Chaudière fonctionnant à température plus basse qu’une chaudière standard et permettant de réaliser des gains de consommation de 10 à 12 %.
  • Chaudière standard
    Chaudière répondant au seuil minimal de la directive européenne « rendement » : chaudière gaz par exemple
  • Chauffe-eau solaire individuel
    Voir la fiche complète pour le Le chauffe-eau solaire individuel
  • Châssis
    Partie d’une fenêtre qui encadre les vitres.
  • Cimaise ou Cymaise
    Moulure de pierre qui couronne une corniche. Moulure en bois qui couronne en entablement un lambris de menuiserie qui règne tout au long d’un mur ou autour d’une pièce à une hauteur très supérieure à celle d’une plinthe. Partie d’un mur située à hauteur de l’oeil (même en l’absence de moulure).
  • Circuit
    Ensemble des matériels électriques de l’installation électrique alimentés à partir de la même origine et protégés contre les surintensités par le ou les mêmes dispositifs de protection. Un circuit comprend les conducteurs actifs, de protection et les appareillages associés.
  • Combles
    Partie de la maison située sous la toiture. Les combles peuvent être perdus ou aménagés
  • Condensation
    Retour de la vapeur d’eau à l’état liquide, chaque fois que le taux d’humidité de l’air atteint une valeur qui est fonction de la température (c’est la masse de vapeur saturante : V. aussi Point de rosée). Plus l’air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d’eau, et inversement ; lorsque la température baisse, par exemple au contact d’une paroi froide, la vapeur qui se trouve soudain en excès dans l’air se condense en eau. Cette condensation est particulièrement visible quand elle se forme sur les parois froides de pièces humides et chaudes (vitres et murs de salles d’eau, buanderies, cuisines) ; mais elle peut aussi se former dans l’épaisseur des parois, par cheminement de la vapeur vers des zones froides, causant désordres et dégradations si les parois sont mal ventilées ou mal isolées.
  • Conducteur de terre
    Conducteur de protection reliant la borne ou barre principale de terre à la prise de terre.
  • Confort d’été (Tic)
    la température intérieure de la maison atteinte pendant la période la plus chaude doit être inférieure à la température de référence de la maison sur la même période.
  • Consolidation
    Ouvrage visant à renforcer, à conforter la stabilité et la durabilité d’un édifice, par l’apport d’éléments nouveaux : injection de résines, doublage de poutres, mise en place d’ancrages, reprise d’éléments porteurs en sous-oeuvre, etc.
  • Consommation d’énergie maximale (Cep max)
    c’est la consommation maximale d’énergie imposée par la RT 2005 pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire et le refroidissement de la maison. Elle est exprimée en kWh d’énergie primaire par m2 et par an.
  • Consommation d’énergie primaire (Cep)
    C’est la consommation conventionnelle d’énergie de la maison pour le chauffage, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire et les auxiliaires (ventilation et pompes). Elle est exprimée en kWh d’énergie primaire par m2 par an et doit être inférieure à la consommation conventionnelle de référence (Cep-réf).
  • Consommation d’énergie primaire de référence (Cep réf)
    c’est la consommation conventionnelle d’énergie du bâtiment ayant les caractéristiques de référence. Elle est exprimée en kWh d’énergie primaire/m2.an.
  • Constructeur
    Art l231-1 du code de la construction et de l’habitation Toute personne qui se charge de la construction d’un immeuble à usage d’habitation ou d’un immeuble à usage professionnel et d’habitation ne comportant pas plus de deux logements destinés au même maître de l’ouvrage d’après un plan qu’elle a proposé ou fait proposer doit conclure avec le maître de l’ouvrage un contrat soumis aux dispositions de l’article L. 231-2. Cette obligation est également imposée : a) A toute personne qui se charge de la construction d’un tel immeuble à partir d’un plan fourni par un tiers à la suite d’un démarchage à domicile ou d’une publicité faits pour le compte de cette personne ; b) A toute personne qui réalise une partie des travaux de construction d’un tel immeuble dès lors que le plan de celui-ci a été fourni par cette personne ou, pour son compte, au moyen des procédés visés à l’alinéa précédent. Cette personne est dénommée constructeur au sens du présent chapitre et réputée constructeur de l’ouvrage au sens de l’article 1792-1 du code civil reproduit à l’article L. 111-14.
  • Contrat de construction
    Un contrat de construction de maison individuelle est un contrat qui est conforme à la Loi du 19/12/1990 qui lui apporte les garanties suivantes : garantie de remboursement, garantie de livraison à prix et délais convenus, garantie dommages ouvrage
  • Contre-fiche
    Pièce oblique d’une ferme de charpente qui soulage l’arbalétrier vers la base du poinçon ; dans une charpente en fer, la contre-fiche se nomme une
  • Contreplaqué
    Panneau constitué de plusieurs couches de placages de bois collées les unes sur les autres
  • Coupe-circuit à fusible
    Appareil dont la fonction est d’ouvrir, par la fusion d’un ou de plusieurs de ses éléments conçus et calibrés à cet effet, le circuit dans lequel il est inséré en coupant le courant lorsque celui-ci dépasse pendant un temps suffisant une valeur donnée
  • Coupure d’urgence (coupure générale)
    Action destinée à couper l’alimentation électrique d’une installation électrique pour supprimer ou réduire un danger.
  • Couronnement
    Toute partie qui termine le haut d’un ouvrage : une corniche sur son entablement, un chaperon sur l’arase d’un mur de clôture, une lanterne sur un dôme, une mitre sur un conduit de fumée, etc.,
  • D.T.U.
    Les documents techniques unifiés sont établis par des organismes qualifiés qui définissent les modes d’exécution, les exigences de qualité, les référencements techniques des travaux ou des matériaux. Ils sont entre autres définis par le Centre Scientifique du Bâtiment (CSTB) au niveau de la construction.
  • D.T.U. (Documents Techniques Unifiés)
    Les DTU ou Documents Techniques Unifiés sont des documents qui contiennent les règles techniques relatives à l’exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Leur non-respect peut entraîner l’exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.
  • Débit de fuite d’air
    Débit d’air traversant l’enveloppe du bâtiment. Note : Ce mouvement d’air comprend le flux à travers les joints, les fissures et les surfaces poreuses ou leur combinaison, induit par l’équipement de ventilation utilisé dans la présente norme
  • Débit de fuite spécifique
    Débit de fuite d’air rapporté à l’aire nette de plancher à la pression différentielle d’essai de référence à travers l’enveloppe du bâtiment
  • Diagnostic
    Au sens du présent document, il s’agit de la réalisation des opérations de contrôle destinées à établir l’état de l’installation intérieure de gaz
  • Diagnostic de performance énergétique (DPE)
    Voir la fiche complète sur le Diagnostic de Performance Energétique
  • Dilatation
    Expansion ou allongement d’un corps sous l’effet d’une élévation de température (métaux, air, gaz divers) ; on parle plutôt de gonflement pour un accroissement de volume dû à une absorption d’eau (éponge, bois), ou de foisonnement.
  • Disjoncteur
    Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du circuit, ainsi que d’établir, de supporter pendant une durée spécifiée et d’interrompre des courants dans des conditions anormales spécifiées du circuit telles que celles du court-circuit.
  • Distributeur de gaz
    Le distributeur de gaz est (arrêté du 2 août 1977) : • Soit l’organisme responsable du réseau de distribution de gaz qui achemine le gaz jusqu’à l’entrée de l’installation intérieure ; • Soit l’entreprise livrant le butane commercial ou le propane commercial, lorsqu’ils sont délivrés en vrac. Les entreprises visées en b) sont exonérées des obligations incombant au distributeur du fait de l’ arrêté du 2 août 1977 si les contrats de fourniture passés avec le propriétaire des installations à usage collectif comportent une clause selon laquelle celui-ci s’engage à confier la surveillance et l’entretien des-dites installations à une entreprise ayant reçu l’agrément du distributeur pour prendre en charge lesdites obligations
  • Dormant
    MENUIS. : châssis fixe, scellé à la maçonnerie, d’une porte, d’une croisée, d’une fenêtre de toit ou d’une trappe ; sur le dormant s’articulent un ou plusieurs vantaux, ou ouvrants. Syn. : bâti dormant.
  • Doublage
    Revêtement rapporté contre une paroi et permettant d’assurer une meilleure isolation ou acoustique A l’intérieur, une cloison de doublage sert à constituer un espace d’air ou à protéger un isolant thermique, tout en composant un parement rigide et plan.
  • DROC Déclaration Réglementaire d’Ouverture de Chantier

    Le Maître d’ouvrage, bénéficiaire du permis de construire, doit déclarer à la Mairie que les travaux ont effectivement commencés.

    Cette déclaration obligatoire, objet d’un formulaire type, permet de vérifier que l’opération de construction a bien été commencée avant l’expiration du permis de construire.

    DAT (Déclaration d’achèvement des travaux) et certificat de conformité. Dans le délai de trente jours à dater de l’achèvement des travaux, le Maître d’ouvrage doit établir une déclaration attestant cet achèvement et l’adresser à la mairie.

    Le constructeur NF prend en charge cette démarche.

  • Ecogénérateur
    Voir la fiche complète de l’écogénérateur
  • ECS
    Eau Chaude Sanitaire
  • Emmarchement
    Largeur utile d’une marche d’escalier (hors encastrements éventuels dans les limons ou dans les murs). Entaille d’un limon, dans laquelle vient s’emboîter une marche.
  • Energie dans un logement neuf
    Voir la fiche complète sur l’énergie dans un logement neuf
  • Entrait
    Pièce horizontale qui compose la base d’une ferme de charpente ; solidaire du pied des arbalétriers, l’entrait empêche leur écartement
  • Entrée d’air
    Orifice prévu pour permettre l’introduction d’air neuf dans les logements
  • Entrée d’air
    Orifice prévu pour permettre l’introduction d’air neuf dans les logements
  • Enveloppe du bâtiment
    Frontière ou barrière séparant le volume intérieur soumis à essai de l’environnement extérieur ou d’une autre partie du bâtiment
  • Eolien
    Une hélice entraînée en rotation par la force du vent permet la production d’énergie mécanique ou électrique en tout lieu suffisamment venté. Raccordé ou non au réseau, vous pouvez installer chez vous des aérogénérateurs (un permis de construire est nécessaire pour les machines de plus de 12 m de haut). L’électricité produite peut soit être stockée dans des batteries, soit distribuée aux normes sur le réseau. Cette dernière solution est économiquement et techniquement beaucoup plus pertinente.
  • Etat de conservation
    Description de la présence ou de l’absence des dégradations observées sur les revêtements et de leur nature
  • Etat de conservation
    Description de la présence ou de l’absence des dégradations observées sur les revêtements et de leur nature
  • Etat parasitaire
    Situation d’un bâtiment vis à vis Agent de dégradation biologique du bois (champignons ou insectes)
  • Etat relatif à la présence de termites
    Situation d’un bâtiment vis à vis d’une infestation de termites
  • Etat relatif à la présence de termites
    Situation d’un bâtiment vis à vis d’une infestation de termites
  • Ferme
    Assemblage de pièces dans un plan vertical, formant l’ossature triangulée d’une charpente : toute charpente est constituée de plusieurs fermes établies perpendiculairement à l’axe du comble. Les fermes sont contreventées par des pannes horizontales qui portent les chevrons et la couverture.
  • Fissure
    (n.f.) Désigne de façon générale toute fente visible affectant la surface d’une maçonnerie, d’un enduit, d’un dallage ou d’un appareil sanitaire. Par convention, une fissure a entre 0,2 et 2 mm de largeur ; au-dessous, il s’agit d’un faïençage ou d’un simple fil ; au-dessus de 2 mm, c’est une lézarde. Lorsque l’on constate la présence d’une fissure dans une maçonnerie, il faut toujours déterminer la cause de sa formation, et son évolution probable. Pour la plupart, les fissures n’ont qu’un inconvénient esthétique, et sont vite stabilisées : fissures de retrait, ou de mouvement différentiel à la jonction de deux matériaux de nature différente (par ex. bois/brique), coups de sabre dans les cloisons lors de la mise en compression d’un bâtiment. Les fissures deviennent graves lorsqu’elles portent atteinte à l’imperméabilité des parois (fissures pénétrantes laissant passer l’eau de pluie à travers un mur exposé) ; plus graves encore sont les fissures qui traduisent un affaissement des fondations, ou des mouvements du sol.
  • Fond de fouille

    Le fond (terre) est la zone servant à recevoir les fondations de la maison.

    Cette zone fait l’objet d’une vérification du constructeur au niveau d’éléments qui viendrait perturber la mise en œuvre (pointe de roche, eau, …).

  • Fongicide
    Désigne ou qualifie tout produit qui empêche le développement des micro-organismes végétaux (champignons, lichens, moisissures, mousses) et détruit ceux qui sont déjà formés. Syn. : anticryptogamique.
  • Fractionnement
    Division d’un ouvrage de maçonnerie ou de carrelage en grands panneaux ; se dit en particulier des joints de retrait des dalles de béton, réservés lors de la mise en oeuvre, ou sciés dans le matériau durci, sur une partie de son épaisseur.
  • Galandage
    (parfois Galandise n.f.) Cloison non porteuse de distribution intérieure, en briques ou autres éléments creux ou pleins, maçonnés sur chant (Voir Galandage ill.) ; par extension, désigne les cloisons en pan de bois dont le remplissage est ainsi fait, et ce mode de construction.
  • Garantie biennale
    Il s’agit d’une garantie de bon fonctionnement. Elle couvre, pendant deux ans, tous les éléments d’équipements qui peuvent être enlevés ou remplacés sans détériorés l’ouvrage.
  • Garantie décennale
    D’une durée de dix ans, elle assure le Maître d’ouvrage contre les désordres qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou les rendent impropres à sa destination.
  • Garantie de livraison à prix et délais convenus

    Il s’agit de la garantie donnée par le constructeur à compter de la date d’ouverture du chantier qui couvre le Maître d’ouvrage contre les risques d’inexécution ou de mauvaise exécution des travaux prévus au contrat. Elle vous assure l’achèvement de la construction dans les conditions prévues par le contrat.

    La garantie de livraison prend fin :

    * à la réception sans réserve lorsque vous êtes assisté d’un professionnel, * au bout de 8 jours après la réception lorsque vous faites celle-ci sans l’assistance d’un professionnel, * à la levée des réserves éventuelles dénoncées à la réception ou dans le délai de 8 jours qui suit celle-ci. Un constructeur qui entreprend des travaux de construction sans avoir obtenu la garantie de livraison, est passible de sanctions pénales.

  • Garantie de parfait achèvement
    Elle dure un an et prend effet à la date de réception. Elle couvre tous les désordres consignés dans le procès verbal de réception des travaux où dans l’année qui suit la réception.
  • Garantie de remboursement en cas de versement d’acompte

    Si un acompte est remis au constructeur lors de la signature du contrat, celui-ci doit souscrire une garantie de remboursement.

    Elle garantit le Maître d’ouvrage du remboursement des sommes versées jusqu’à l’ouverture du chantier. Elle entre en jeu lorsque le contrat de construction ne prend pas effet, par exemple lorsque l’acquéreur exerce sa faculté de rétractation ou lorsque le chantier n’est pas ouvert à la date convenue.

  • Giron
    Largeur de la marche mesurée de nez à nez sur la ligne de foulée.
  • Glissance
    Caractéristique des surfaces qui présentent un faible coefficient de frottement : glissance d’un sol mouillé. La glissance des matériaux s’évalue en laboratoire par la mesure des forces de déplacement de patins de caoutchouc chargés.
  • GN
    Gaz Naturel
  • GPL
    Gaz propane liquéfié
  • Huisserie
    Bâti métallique ou en bois fixé dans la maçonnerie ou les cloisons et servant d’encadrement à une porte
  • Imperméabilisation
    Protection contre le passage de l’eau à travers une paroi ou un revêtement. Par opp. à l’étanchéité, une bonne imperméabilisation n’empêche pas le passage de l’air ou de la vapeur d’eau : les parois et revêtements imperméabilisés sont dans ce cas dits respirants).
  • Inertie thermique
    Capacité pour un matériau d’accumuler de l’énergie calorifique et de la restituer en un temps plus ou moins long.
  • Infiltration
    Passage lent d’un liquide à travers un matériau, une paroi, etc
  • Interrupteur (mécanique)
    Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans les conditions normales du circuit, y compris éventuellement les conditions spécifiées de surcharge en service, ainsi que de supporter pendant une durée spécifiée des courants dans des conditions anormales spécifiées du circuit telles que celles du court-circuit.
  • Isolation thermique
    Voir la fiche complète de l’isolation thermique
  • Lamellé-collé (bois lamellé-collé)
    Technique de fabrication qui permet la réalisation de pièces de bois de grandes tailles à partir de lamelles de plus faibles dimensions. Lors du collage, le sens des fibres est alterné pour offrir une plus grande résistance et une meilleure tenue dans le temps
  • Lézarde
    Longue fente qui, dans la maçonnerie d’une construction, suit en zigzag une direction générale franche ; elle traduit soit un mouvement ou un tassement du terrain, soit une insuffisance ou une rupture de chaînage. La lézarde intéresse toute l’épaisseur de la paroi concernée : elle est donc infiltrante.
  • Le coefficient de déperdition maximal (Ubât)
    c’est le coefficient moyen caractérisant les déperditions thermiques réelles d’un bâtiment par transmission à travers les parois et les baies. Il est exprimé en W/m2.K.
  • Liaison équipotentielle
    Liaison électrique mettant au même potentiel, ou à des potentiels voisins, des masses et des éléments conducteurs. On distingue : • la liaison équipotentielle principale ; • les liaisons équipotentielles supplémentaires ; • les liaisons équipotentielles locales non reliées à la terre.
  • Limon
    Partie rampante d’un escalier dans laquelle s’assemblent les marches et les contremarches.
  • Local
    Désignation de toute pièce, espace ou volume d’un immeuble bâti EXEMPLE Salle de séjour, cabinet de toilettes, couloir, hall d’entrée, palier, partie de cage d’escalier située entre deux paliers, appentis, placard, garage, cave, …
  • M.O.B.
    Signifie maison ossature bois. Voir aussi ossature bois
  • Madrier
    Pièce de bois rabotée à la forme rectangulaire utilisée dans la construction des maisons en bois massif.
  • Maison à énergie positive
    Une maison à énergie positive est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.
  • Maison basse consommation
    Maison dont la consommation en énergie primaire est inférieure ou égale à 50 kWh / m2 par an.
  • Maison Passive
    La Maison Passive, souvent appelée « maison sans chauffage », repose sur un concept de construction très basse consommation, basé sur l’utilisation de la chaleur passive du soleil, sur une très forte isolation (des murs, des fenêtres, etc...), l’absence de ponts thermiques, une grande étanchéité à l’air ainsi que le contrôle de la ventilation. Une maison passive consomme 90% d’énergie de chauffage en moins qu’une construction existante. Et 75% de moins qu’une maison nouvellement construite selon la réglementation thermique actuelle (RT2005). Quelles que soient son mode de construction et sa situation géographique, une maison passive, n’a pas besoin de plus de 15 kWh par m2 et par an (soit 1,5 litre par m2 et par an d’équivalent pétrole) en chauffage.
  • Maison zero énergie
    Une maison zéro-énergie est une maison qui est autonome au niveau énergique, c’est à dire qu’elle autoproduit ses besoins en chauffage mais également ses besoins en électricité. Une maison peut être zéro-énergie sur un bilan annuel et n’être pas en pratique totalement autonome tout le temps : elle produit alors un surplus d’énergie l’été qu’elle exporte sur un ou des réseaux, et consomme plus qu’elle ne produit l’hiver.
  • Mélèze
    En provenance des Pays de l’est de l’Europe, cet arbre dont la croissance est lente est imputrescible par nature. On utilise très souvent le mélèze pour la construction de maisons en bois qui seront exposées aux intempéries.
  • Mérule
    Champignon qui fait pourrir le bois en présence d’humidité.
  • Meneau
    Montant vertical dormant, en général en maçonnerie, qui divise une baie en plusieurs parties
  • Meulière
    Pierre dure, caverneuse, légère et inaltérable, à base de silex ou de silicate de chaux, sans calcaire
  • Microfissure
    Fissure très étroite, à peine visible à l’oeil nu (largeur inférieure, par convention, à 2/10e de mm). Le faïençage est constitué de microfissures en mailles. Des microfissures nombreuses et plus ou moins parallèles apparaissent localement sur le béton, avant sa rupture sous une charge excessive.
  • Mitoyenneté
    Copropriété d’un élément séparatif entre deux biens immobiliers voisins : état de ce qui est commun à deux propriétés contiguës, et qui appartient en indivision aux deux propriétaires : mur, clôture, haie, puits, etc. peuvent être mitoyens.
  • Moellon
    Petit bloc de pierre calcaire, soit brut, soit équarri et plus ou moins taillé, utilisé pour la construction des murs en pierre maçonnés. Par convention, le moellon est un bloc assez petit pour être porté et manipulé par un homme, sans l’assistance d’un appareil de levage.
  • Moise
    En charpente, désigne l’assemblage des pièces analogues jumelées qui prennent en sandwich une autre pièce à laquelle elles sont assemblées par boulonnage, clouage ou vissage, pour constituer un moisement.
  • Notice descriptive

    Le contrat de construction mentionne obligatoirement « la consistance et les caractéristiques techniques du bâtiment à construire, comportant tous les travaux d’adaptation au sol, les raccordements et réseaux divers et tous les travaux d’équipement intérieurs ou extérieurs indispensables à l’implantation et à l’utilisation de la maison ». Ces obligations sont matérialisées dans un document fondamental : la notice descriptive.

    Elle distingue clairement ce qui est inclus ou non dans le prix.

  • Organe de coupure ( arrêté du 2 août 1977 )
    Vanne, robinet, ou obturateur Un organe de coupure est dit « à fermeture rapide » lorsqu’il est du type quart de tour avec clé de manœuvre mise à disposition. Un organe de coupure est dit « à fermeture rapide et commande manuelle » quand il est du type poussoir ou quart de tour avec clé de manœuvre incorporée
  • Ossature bois
    Technique de construction bois basée sur la fabrication d’un « squelette » fait de poutres de bois porteuses entre lesquelles est placé l’isolant (laine de verre, de roche ou chanvre…). Cette structure est ensuite fermée le plus souvent par du bardage à l’extérieur, parfois par des panneaux recouverts de crépi.
  • PAC
    Machine qui puise la chaleur dans le sol, une nappe d’eau ou l’air, l’augmente grâce à un compresseur et l’utilise pour le chauffage du logement. Elle permet de diviser, en moyenne, par trois la consommation d’énergie nécessaire au chauffage. Lorsque la PAC puise ses calories dans la terre, on parle de géothermie. Lorsque la PAC puise les calories dans l’air, on parle d’aérothermie.
  • Panneaux de Particules
    (parfois appelés improprement "agglomérés") ; les particules sont des morceaux de bois résultant d’une fragmentation du bois, qui sont collées les unes aux autres puis pressées, pour obtenir le panneau final.
  • Pannetonnage
    Fixation des tuiles mécaniques par le dessous, à l’aide de fil de métal galvanisé cette technique est utilisée surtout pour des versants de toitures exposés à des vents violents.
  • Pare-pluie
    Toile tissée étanche à l’eau mais qui laisse passer l’air donc « respirer » le mur. Il est utilisé dans les maisons ossature bois, placé entre le panneau de contreventement et les tasseaux servant à fixer le bardage
  • Pare-Vapeur
    Matériau qui s’oppose au passage de la vapeur d’eau. Etanche à la vapeur d’eau mais pas à l’air, pour être efficace, cet écran doit être continu et ne présenter aucune perforation ou dégradation
  • Performance thermique de la maison

    La performance thermique des bâtiments pour les besoins annuels de chauffage, refroidissement, production d’eau chaude sanitaire, éclairage et auxiliaire (ventilation et pompes) est exprimée de deux façons :

    * Soit en quantité d’énergie primaire par mètre carré par an (Kwhep/m2/an) * Soit en % de gain par rapport à la consommation d’un bâtiment de référence (cep réf).

  • Perméabilité à l’air
    Débit de fuite d’air rapporté à l’aire de l’enveloppe à la pression différentielle d’essai de référence à travers l’enveloppe du bâtiment
  • Plancher chauffant
    Voir la fiche complète sur le plancher chauffant
  • Pompe à chaleur
    Voir la fiche complète de la pompe à chaleur
  • Ponts thermiques
    Le terme “pont thermique” désigne des points de la construction où la barrière isolante est rompue pour des raisons de mise en oeuvre défectueuse ou de manque de rigueur dans la conception de l’ouvrage. La chaleur peut donc s’échapper facilement à ces endroits. Les ponts thermiques se situent généralement aux points de raccord des différentes parties de la construction : nez de planchers, linteaux au-dessus des ouvertures, nez de refends ou de cloisons en cas d’isolation par l’intérieur en réhabilitation… En France, on estime que les ponts thermiques représentent plus de 40% des déperditions. Ils entraînent sur la surface intérieure de la paroi une chute locale de température et créent des zones froides localisées dans la maison. Ces zones sont également source d’inconfort pour les occupants car le corps humain aura une impression de froid si les murs sont froids, et ce même si l’air de la pièce est bien chaud.
  • Ponts thermiques
    Transmission thermique par conduction créant une rupture de continuité dans l’isolation thermique d’un ouvrage. Les ponts thermiques peuvent être à l’origine d’un risque de condensation superficielle côté intérieur dans le cas où il y a abaissement des températures superficielles à l’endroit du pont thermique (par exemple lorsque la ventilation du local est insuffisante)
  • Poteau-poutre
    Technique de construction bois qui offre la plus grande liberté architecturale grâce à la mise en œuvre de poutres et poteaux dotés d’une forte capacité de portance. Il est possible alors de réaliser des espaces intérieurs très ouverts aux volumes importants sans nécessité de murs porteurs. Cette technique de construction bois est la seule à permettre la réalisation de larges façades vitrées.
  • Prise de terre
    Partie conductrice, pouvant être incorporée dans le sol ou dans un milieu conducteur particulier, par exemple, béton ou coke, en contact électrique avec la terre.
  • Puit canadien
    Le puit canadien est un système de chauffage géothermique. Contrairement à un circuit de VMC traditionnel, l’air introduit dans la maison a d’abord circulé dans un conduit enfoui à environ 2m sous le sol. A cette profondeur, la température varie peu, entre 10 et 16°c selon la période de l’année. L’air aspiré est alors plus chaud en hiver ou plus frais en été d’une dizaine de degré.
  • Radiateurs
    Voir la fiche complète sur les radiateurs
  • Ragréage
    Enduction partielle ou discontinue sur une maçonnerie (surtout sur le béton banché) d’un mortier fin spécial, pour obturer les cavités (bullage, nids de gravillons, épaufrures) et niveler les défauts
  • Rampant
    Peut qualifier tout élément ou membre d’architecture dont l’axe principal est oblique, ou en pente : linteau rampant, faîtage rampant, etc. (toutefois le mot ne s’applique pas à des pentes très faibles comme celles des gouttières ou des chéneaux). Un rampants de toiture est la partie de toiture des combles disposées en pente.
  • Réfection
    Travail de remise en état et de réparations d’un ouvrage qui ne remplit plus ses fonctions, suite à une dégradation ou à des malfaçons ; le résultat d’une réfection est en principe analogue à ce qui existait ou aurait dû exister : ne pas confondre réfection avec réhabilitation, rénovation ou restauration (V. ces mots).
  • Régulation programmation
    Voir la fiche complète de la régulation programmation
  • Réhabilitation
    Travaux d’amélioration générale, ou de mise en conformité d’un logement ou d’un bâtiment avec les normes en vigueur : normes de confort électrique et sanitaire, chauffage, isolation thermique et phonique, etc. La réhabilitation peut comporter un changement de destination de l’ouvrage.
  • Rénovation
    Remise à neuf, restitution d’un aspect neuf. Travail consistant à remettre dans un état analogue à l’état d’origine un bâtiment ou un ouvrage dégradés par le temps, les intempéries, l’usure, etc. La rénovation ne doit pas être confondue avec la réhabilitation, qui implique surtout l’adaptation aux normes de confort et de sécurité en vigueur ; par ailleurs, la rénovation sous-entend le maintien de la fonction antérieure de l’ouvrage.
  • Réparation
    Réfection d’une partie dégradée ou détruite d’un ouvrage quelconque ; travail consistant à rendre à un équipement son aptitude à remplir sa fonction (étanchéité, chauffage...).
  • Résine
    Substance végétale naturelle provenant de divers arbres et plantes, en particulier des conifères.
  • Rebouchage
    Remise en place de terres dans une excavation. Obturation des pores, gerces, fentes et petites cavités d’une surface, par application d’un mastic ou d’un enduit garnissant, pour obtenir une surface lisse, unie et peu absorbante.
  • Reboucheur
    (n.m.) Enduit fin ou mastic utilisé pour boucher ou garnir les pores ouverts et petites creux superficiels, et à réaliser un état de surface lisse sur les parois et boiseries à peindre.
  • Reconstruction
    Construction d’un édifice, analogue et de même usage, après que le bâtiment ou l’ouvrage d’origine ait été détruit.
  • Refend
    1/archit. : mur porteur intérieur à un bâtiment, en général perpendiculaire à ses façades (refend transversal), mais parfois parallèle à celles-ci (refend longitudinal). Le refend porte de fond (s’appuie sur des fondations), comme les façades et pignons, et peut servir d’adossement aux cheminées et aux conduits de fumée. Le percement ou l’élargissement d’ouvertures dans le refend requiert autant de précautions que dans une façade.
  • Rejingot ou Regingot
    Bord relevé à l’arrière d’un appui de baie, sur lequel repose la pièce d’appui, traverse basse du dormant d’une croisée
  • Rejointoiement
    Regarnissage au mortier des joints d’une maçonnerie de pierre ou de moellon, ou d’un carrelage, après qu’on les ait approfondis et nettoyés.
  • Revêtement
    Matériau mince ou épais recouvrant un (des) élément(s) de construction
  • Sécurité des installations
    Voir la fiche complète de la sécurité des installations
  • Sceller
    Fixer de façon définitive, non démontable, par un scellement ou par un collage très résistant. Garnir, luter, mastiquer, obturer les pores d’une surface. Dans les revêtements en placage et les carrelages, on distingue la pose scellée (pose traditionnelle dite à bain de mortier ou à bain soufflant), et la pose collée (sur lit mince de mortier-colle ou d’adhésif en pâte).
  • SHAB
    La surface habitable correspond au cumul des surfaces des pièces calculées et mesurées intérieurement. Une pièce faisant 3 mètres x 4 mètres aura une surface habitable de 12 m2.
  • SHOB
    La Surface Hors OEuvre Brute est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de construction.
  • SHON
    De la surface hors œuvre brute (SHOB), il convient de faire les déductions suivantes pour connaître la SHON : • surfaces des combles et des sous-sols dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 m, • surfaces des toitures-terrasses, des balcons et des parties non closes situées au rez de chaussée, • surfaces affectées à l’usage de locaux techniques situés en sous-sol et en combles, • surfaces affectées à l’usage de cave en sous-sol dès lors qu’il n’y a pas d’ouverture sur l’extérieur autre que celles destinées à l’aération, • surfaces des bâtiments ou parties des bâtiments aménagés en vue du stationnement des véhicules (garage), • surfaces des bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole
  • Solaire photovotaïque
    Les panneaux, formés de cellules en majorité à base de silicium, convertissent le rayonnement solaire en électricité. L’habitation devient alors centrale de production électrique. Elle peut être autonome ou raccordée au réseau. En cas de surproduction, l’énergie électrique peut-être stockée ou revendu à des distributeurs d’énergie (les tarifs de rachat sont fixés par l’arrêté du 13/03/02).
  • Solaire thermique
    Basé sur la captation du rayonnement solaire pour produire de la chaleur (ou de la fraîcheur) son principe va du plus basique, pour chauffer par exemple une piscine, au plus sophistiqué, sous forme d’un équipement de chauffe-eau solaire pour l’eau sanitaire, éventuellement combiné au chauffage de la maison via, le plus souvent, un plancher chauffant. Quelle que soit l’option, elle exige un système d’appoint. Compter, selon la latitude, 2 à 5 m² de panneaux pour un ballon de 200l – dans le Sud, il couvrira entre 60 et 80 % des besoins – et 1 m² pour 10 m² habitables en système combiné.
  • Solin
    ÉTANCH. : une bande de solin est une façon de bavette en zinc engravée dans un mur pour protéger un relevé d’étanchéité le long d’une pénétration.
  • Solive
    Pièce de charpente, poutre en I en bois ou composite qui supporte un plancher ou un plafond.
  • Solives
    Pièces de bois structurant les planchers et reposant sur les poutres ou murs porteurs
  • Soubassement
    Assise d’une construction
  • Soubassement
    Sol sous-jacent d’une construction : par ex., un soubassement argileux. Partie inférieure d’un mur, souvent en empattement de quelques cm sur le nu de la façade, parfois aussi en retrait, par arrêt d’un enduit suivant une ligne horizontale à une quinzaine de cm au-dessus du sol, ou au niveau du plancher du rez-de-chaussée.
  • Sous-œuvre
    Ensemble des parties d’une construction qui composent son assise, ses fondations, et la base des murs porteurs. Une reprise en sous-oeuvre est un ensemble de travaux qui vise à remanier ou à transformer des parties porteuses d’un bâtiment, sans interférence sur les structures portées.
  • Superstructure
    Ensemble des parties supérieures d’une construction, ou des parties situées au-dessus du niveau du sol, par opp. aux infrastructures, fondations et locaux enterrés ; désigne aussi une construction rapportée après coup en surélévation d’un bâtiment.
  • Surélévation
    Construction rapportée après coup, en superstructure, au-dessus d’une autre.
  • Suspente
    Accessoire métallique d’accrochage des rails et éléments de soutien des plafonds suspendus (Voir Suspente ill.). Ensemble des dispositifs et câbles de soutien d’une cabine d’ascenseur ou de monte-charge.
  • Tableau de distribution/répartition
    Ensemble comportant des dispositifs de manoeuvre ou de protection associés à un ou plusieurs circuits électriques de départ alimentés par un ou plusieurs circuits électriques d’arrivée, ainsi que des bornes pour les conducteurs neutre et de protection. Il peut aussi comporter des dispositifs de signalisation et d’autres dispositifs de commande. Les définitions données ci-dessous sont extraites de la norme NF C 15-100
  • Tanin
    Composé du boisé caractéristique du bois de chêne
  • Trumeau
    Pan de mur situé entre deux baies de même niveau. Lorsque la séparation des baies est étroite, c’est une pile, un pilier central, ou un meneau.
  • Tuyau d’alimentation en gaz d’appareil
    (arrêté du 2 août 1977) Tuyau flexible ou tube rigide, semi-rigide ou souple reliant la tuyauterie fixe à l’appareil
  • Tuyau flexible
    (arrêté du 2 août 1977) Conduit flexible, homogène ou composite, équipé d’embouts pour raccordement d’appareils à usage domestique utilisant les combustibles gazeux.
  • Tuyauteries fixes
    (arrêté du 2 août 1977) Toutes tuyauteries fixées aux parois jusque et y compris les robinets de commande des appareils, incorporés ou non à ces appareils
  • U.P.E.C.
    Ce sigle, qui signifie : Usure ou usage - Poinçonnements - tenue à l’action de l’Eau - tenue aux agents Chimiques, sert à codifier en France d’une part les performances minimales à attendre des sols des différents types de locaux, d’autre part les caractéristiques correspondantes offertes par chaque type de revêtement de sols.
  • Vantail
    Partie ouvrante d’une fenêtre ou d’une porte
  • Véranda
    Une véranda est un espace tampon qui permet de récupérer les apports solaires en hiver. Elle doit toujours être séparée du volume chauffé par des baies vitrées ou par des parois
  • VEFA
    Le terme VEFA veut dire Vente en Etat de Futur Achèvement. C’est-à-dire, que vous allez acheter un bien immobilier sur plan, qui n’est pas encore construit, qui est en cours de construction ou sur le point d’être achevé. Promoteur Le promoteur immobilier est l’agent économique qui réalise un ou plusieurs immeubles afin d’en faire acquérir la propriété à une ou plusieurs personnes nommées accédant à la propriété. Il travaille notamment en contrat VEFA. Dommage ouvrage L’assurance dommage ouvrage est une assurance obligatoire pour les constructions neuves, instituée par la loi n°78-12 du 4 janvier 1978 et est obligatoire dans le contrat de construction de maison individuelle. Elle doit-être souscrite avant le début des travaux effectués par une entreprise. Elle a pour objet de garantir le remboursement ou la réparation des désordres relevant de la garantie décennale sans attendre les décisions de justice. La compagnie fournissant cette garantie doit faire effectuer les travaux nécessaires déterminés par un expertise unique. A charge pour elle de se retourner ensuite contre le ou les responsables des désordres constatés. Le point de départ de la garantie débute au terme de la première année suivant la réception des travaux, elle prend ainsi la suite de la garantie de parfait achèvement et prend fin au terme de la garantie décennale. Elle garantit le propriétaire ayant fait faire les travaux, mais aussi les propriétaires suivant dans la limite de la durée de la garantie décennale.
  • Veilleuse
    Petite flamme allumée en permanence pour permettre l’allumage du brûleur
  • Vermiculite
    Variété de mica feuilleté qui a pour propriété de s’expanser, par déshydratation à chaud, en paillettes épaisses et très légères, aux formes sinueuses. Ininflammable et imputrescible, la vermiculite ainsi expansée est utilisée d’une part en vrac, comme isolant thermique, d’autre part comme charge minérale inerte dans des bétons et mortiers allégés.
  • Verrière
    Surface vitrée de grande dimension située en toiture ou en terrasse
  • Vitrage peu émissif
    Vitrage comportant une fine couche d’argent ou d’oxydes métalliques déposée sur l’une des faces intérieures du double vitrage. Cette couche faiblement émissive s’oppose au rayonnement infrarouge et forme une barrière thermique, en retenant à l’intérieur du logement la chaleur (essentiellement celle provenant des appareils de chauffage)
  • VMC
    Le terme VMC veut dire Ventilation Mécanique Contrôlée. C’est un ensemble de dispositifs destinés à assurer le renouvellement de l’air à l’intérieur des pièces d’une maison, notamment pour les pièces dites humides comme les salles de bains, toilettes et cuisines.
  • VMC Double Flux
    Ce système permet de limiter les pertes de chaleur inhérentes à la ventilation : il récupère la chaleur de l’air vicié extrait de la maison et l’utilise pour réchauffer l’air neuf filtré venant de l’extérieur. Un ventilateur pulse cet air neuf préchauffé dans les pièces principales par le biais de bouches d’insufflation. Cet équipement est plus coûteux qu’une VMC simple-flux, mais il permet des économies de chauffage importantes : • en récupérant jusqu’à 70 % (90 % dans les systèmes haute performance) de l’énergie contenue dans l’air vicié extrait ; • en profitant de la chaleur dégagée par la cuisson ou la toilette.
  • VMC Simple Flux
    L’air frais venant du dehors traverse d’abord les pièces de séjour et les chambres et est évacué des pièces de service par un groupe d’extraction comportant un ventilateur.
  • Voligeage
    Action de clouer des voliges sur des chevrons. Surface constituée de voliges et destinée à supporter des ardoises, des bardeaux, etc.
  • Volume intérieur
    Espace volontairement climatisé à l’intérieur d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment soumis à essai, ne comprenant en général ni les combles, ni le sous-sol, ni les structures annexes
  • Vrillette
    Insecte coléoptère xylophage, dont la larve creuse de fines galeries sinueuses, en tous sens, dans les bois de charpente, solives et ouvrages de menuiserie, jusqu’à leur destruction complète.
  • Xylophage
    Se dit des insectes et des champignons qui peuvent s’attaquer au bois et le consommer

Le saviez-vous ?

Label et certification
 
Le label BBC-Effinergie est indissociable d’une certification : la maison peut-être labellisée que si elle est certifiée.
 
Les conditions de réussite pour obtenir le label BBC-Effinergie repose pour beaucoup sur la qualité de mise en œuvre. Les professionnels NF peuvent vous garantir l’atteinte du résultat pour que la maison soit réellement basse consommation.